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Syndicat général de l'Éducation nationale et de la Recherche publique

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  • 9 juin 2012

    Le Sgen-CFDT demande au gouvernement de prendre les dispositions évitant le licenciement de 15 000 EVS et AVS dans l’Education.

    Si rien n’est fait, 15 000 salariés de l’Éducation Nationale, EVS ou AVS-I, recrutés depuis plusieurs années avec des contrats aidés, vont, dans les semaines qui viennent, retourner s’inscrire à Pôle Emploi.

    Qu’ils soient chargés de l’aide à la direction d’école ou de l’intégration scolaire des enfants handicapés, les EVS et les AVS-I sont indispensables au bon fonctionnement des écoles. Ils y exercent des vrais métiers dont l’école a besoin.

    Le Sgen-CFDT a dénoncé les conditions de ces recrutements au statut précaire et au salaire indécent, et l’absence d’accompagnement et de formation pour un véritable retour dans l’emploi.

    Avec la CFDT, le Sgen-CFDT demande que cesse le « Stop et Go » qui a fait des EVS et AVS-I une simple variable d’ajustement des chiffres du chômage.

    Dans le nouveau contexte politique, le ministère de l’Éducation doit maintenant prendre ses responsabilités pour permettre à l’école d’assumer l’ensemble de ses missions, dont la scolarisation des enfants handicapés. Ce ne sont pas des emplois provisoires dont l’école a besoin, mais des emplois pérennes pour remplir des missions pérennes.

    Pour le Sgen-CFDT, ces métiers doivent être reconnus par une qualification à laquelle chaque salarié doit avoir accès. La reconnaissance de l’expérience acquise doit être prise en compte dans le cadre de la validation des acquis de l’expérience (VAE).

    Pour le Sgen-CFDT, ces licenciements programmés par le gouvernement sortant sont inacceptables. Dans le contexte de crise économique et sociale actuelle, cela signifie, pour ces collègues, le retour à la case départ, au Pôle emploi.

    Le Sgen-CFDT revendique une prolongation de leur contrat au-delà de juin 2012, le ministère de l’Éducation, en tant qu’employeur, doit prendre sa part dans la lutte contre le chômage et la protection des plus démunis.