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Syndicat général de l'Éducation nationale et de la Recherche publique

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Ancien site Sgen-CFDT du Tarn et Garonne (82)

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  • 9 mars 2008

    CTPD 1er degré le lundi 31 mars 2008 à 9 H 30 - inspection académique.

    CDEN le mardi 01 avril 2008 à 9 heures - préfecture

    Pour nous, il s’agit d’un déni de démocratie : Le sort fait à l’Ecole fait partie du débat citoyen. Ceux qui ont fait les choix budgétaires (-11 200 postes dans l’éducation nationale...) doivent les assumer, aussi et surtout face aux électeurs dans leurs déclinaisons les plus concrètes (fermetures...).

    Mais quelle que soit la date, la carte scolaire se fera ! Nous demandons donc aux écoles

    • qui craignent une fermeture
    • qui demandent une ouverture

    de nous faire parvenir par courrier ou par mail l’enquête Sgen-CFDT 82 ou le double de l’enquête IA.

    Enquête carte scolaire - 42 ko
    Enquête carte scolaire

    Cela nous servira de base pour le dossier défense en CTPD et au CDEN.

    Rappel : élections municipales : 9 et 16 mars CTPD et CDEN devraient donc se tenir respectivement le 31 mars et le 1er avril

    pour nous recontacter :

    • mail : 82@sgen.cfdt.fr
    • n° de tél : 05.63.63.26.80 ( après midi ou vendredi matin)
    • adresse : 23 gd’ rue de Sapiac 1er étage de la CFDT 82 à Montauban

    Communiqué de presse du Sgen-CFDT

    Annonce sur les fermetures de classes repoussées après les municipales : quand l’École est réquisitionnée au service de la cuisine électorale

    11 200 suppressions de postes annoncées pour l’Éducation nationale dans le budget 2008, évidemment ça se voit sur le territoire !

    Pour éviter que les fermetures de classes ou d’écoles ne soient connues avant les élections municipales, le ministère de l’Éducation nationale a donné consigne aux inspecteurs d’ académie de retarder l’annonce de la carte scolaire pour la rentrée 2008.

    Le Sgen-CFDT dénonce cette décision scandaleuse qui révèle un mépris profond pour les citoyens, doublée d’une légèreté coupable vis-à-vis du fonctionnement de l’école.

    En effet, retarder les opérations de carte scolaire, c’est rendre très difficile les opérations d’affectation des personnels et la préparation pédagogique de la rentrée 2008 dans les écoles, aggraver les conditions de travail des personnels administratifs chargés de mettre en oeuvre ces opérations et mettre en difficulté les municipalités qui doivent prévoir des mesures d’accompagnement.

    Le gouvernement doit assumer ses choix budgétaires et revenir à un calendrier plus respectueux de l’organisation de l’école que des opérations électorales.

    Paris, le 7 décembre 2007

    Nous avions appris en novembre de source non officielle que " le ministère avait transmis des consignes orales aux IA-DSDEN, via les recteurs d’académie, pour que les opérations de gestion d’ouvertures et fermetures de postes dans les écoles du premier degré n’aient pas lieu avant la fin des élections municipales. La plus grande discrétion leur a été prescrite sur ce dossier, notamment envers les maires qui sont leurs premiers partenaires en matière de carte scolaire. Or, d’ordinaire, la procédure commence en décembre et s’achève en février".

    Une délégation du Sgen-CFDT (Thierry CADART, Guy VAUCHEL, Joël BONENFANT) a été reçue le 30 novembre au ministère.

    A cette occasion, la délégation a posé deux questions :

    • d’une part, des consignes ont-elles été données aux IA par le ministère de ne pas traiter la carte scolaire avant mars
    • et d’autre part cette consigne est-elle liée aux échéances électorales ou à d’autres éléments ?

    Le cabinet nous a répondu qu’effectivement il y avait une volonté gouvernementale de reculer ces opérations après les municipales précisant que la préparation pouvait ne pas attendre cette date...


    Lire l’article du Nouvel Obs " Report scandaleux des mesures " en cliquant ici

    A lire, dans Le Figaro daté du 05/03/2008 un reportage à Brighton sur les problèmes posés par l’absence de carte scolaire en Angleterre. En fait Brighton fait partie de ces quelques lieux où la réforme du système par les travaillistes a été appliquée : elle a permis de mettre en place des loteries pour tirer au sort l’attribution des collèges dans le cas où toutes les demandes ne pouvaient être satisfaites. Le but de la réforme était d’empêcher que les familles les plus aisées, capables de se loger le plus près des écoles les plus recherchées, ne soient favorisées par rapport aux foyers les plus modestes. Les nouvelles règles empêchent aussi les établissements de demander aux familles le montant de leurs revenus. Or non seulement le symbole d’une loterie ne plaît à personne mais les résultats ne sont pas concluants : 22 % des familles n’ont pas obtenu la première école de leur liste, mais la seconde ou la troisième, alors que la proportion n’était que de 16 % l’année dernière. L’article montre également comment les écoles privées tirent profit de cette situation...


     

     

    À télécharger

    ENQUÊTE CARTE SCOLAIRE ( >doc - 42 ko )