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Syndicat général de l'Éducation nationale et de la Recherche publique

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  • 20 juin 2008

    Langues régionales : le mépris du Sénat !

    Après l’Académie française, le Sénat s’oppose à l’inscription de la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution de la République. La fédération des Sgen-CFDT se félicitait de la proposition parlementaire qui allait permettre enfin, n’en déplaise à certains sénateurs ou académiciens, d’offrir à la France la possibilité de signer la charte européenne des langues régionales et minoritaires.

    De la même façon cette reconnaissance donnait plus de poids à nos revendications d’affecter des moyens conséquents dans le système éducatif à l’enseignement des langues régionales afin d’en assurer l’avenir.

    Le Sgen-CFDT dénonce les arguments et les propos les plus méprisants qui ont été utilisés au cours du débat au Sénat à l’égard de l’ensemble des militants et des organisations qui oeuvrent à la reconnaissance des droits linguistiques et culturels de chacun.

    Le Sgen-CFDT demande le retour de la proposition parlementaire visant à inscrire la reconnaissance des langues régionales dans la constitution.

    Paris, le 20 juin 2008

    Dans les commentaires de gens si pertinents ...[Et pourquoi pas "la potée auvergnate" comme monument historique] par M. Charasse ! et par l’Académie française cette reconnaissance porte "atteinte à l’identité nationale" !


    Ce que demandaient les défenseurs des langues régionales était de modifier l’article 2 de la Constitution, qui devrait dire : "le Français est la langue de la République française et les langues régionales font partie de son patrimoine".