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Syndicat général de l'Éducation nationale et de la Recherche publique

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  • 30 janvier 2009

    Il faut revenir sur les suppressions de postes et ouvrir de vraies négociations.

    Voir Sarko qui ne nous entendait pas en cliquant ici

    Les personnels de l’Education se sont massivement investis dans les grèves et manifestations du 29 janvier. Le gouvernement doit l’entendre et prendre conscience de la force du mécontentement des salariés de ce secteur.

    AINSI VOICI LES Taux de grévistes du 82 (source IA)

    ENSEIGNANTS

    PE : 60% ( Suite au fax envoyé par le sgen à l’IA et aux différents courriers et appels, nous avons eu l’assurance que les déclarations d’intention seraient prises en compte avec appui sur le cachet de la poste...)

    Coll : 48,67 %

    Lycéé : 29,07 %

    LP : 22,89 %

    autres personnels : 32,47%

    IA : 12 SUR 50 (du jamais vu !)

    Il faut revenir sur les suppressions de postes et ouvrir de vraies négociations.

    Les personnels de l’Education se sont massivement investis dans les grèves et manifestations du 29 janvier. Le gouvernement doit l’entendre et prendre conscience de la force du mécontentement des salariés de ce secteur. En particulier, le dogme de la diminution comptable de l’emploi public sur la base du non remplacement des départs en retraite ne peut plus constituer la pierre angulaire de la politique ministérielle :
    -  Elle ne prend en compte ni les besoins actuels, ni ceux nécessaires aux réformes.
    -  Diminuer le nombre de postes c’est aussi fermer les portes de l’emploi à de nombreux jeunes et dans la situation actuelle c’est inacceptable.
    -  Ne proposer que le développement des emplois précaires, comme le prévoit Xavier Darcos au travers des "5000 contrats de médiateurs de la réussite", n’est pas une réponse aux besoins du service public ;c’est poursuivre la politique de mépris des personnels.

    Une réforme cohérente et sérieuse de l’éducation nationale ne peut pas se faire à coup d’annonces, dans la précipitation, sans dialogue avec les personnels. Le Sgen-CFDT demande donc au gouvernement de revenir sur les suppressions de postes prévues et d’ ouvrir de véritables négociations dans le cadre d’un agenda partagé des réformes.